Fenêtre en verts
Fenêtre en verts
Fenêtre ouverte sur horizons majeurs,
Vertes gerbes de tendresse, sombres courbes boisées
L’herbe s’emplit où l’eau tâtonne
De refuge en microcosme va l’imperceptible glissement.
Sur les berges l’épi rescapé offre
La légèreté de l’indicible souffle
A la main de l’homme apposé.
Il n’ose s’aventurer plus avant. Il n’est qu’herbe à bafouer.
Du sceau du printemps s’évaporent
Feuilles fragiles et mâles pendants déclinés.
Mais contre le feuillage en fond tissé
Se dresse là
L’épure magnolia
Rude malgré les frissons coupants.
Ses roses pétales
Au fond de la coupe où ne vont les yeux
Épellent l’alphabet du printemps.
Maïté L

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mai 18th, 2010 at 16 h 36 min
Ouverture vers la vie tendresse, légère et frémissante…
Naissance des espérances, offrandes en devenir …
Douce palette à l’infini …
mai 18th, 2010 at 18 h 40 min
@ Marithé
Fenêtre intérieure. fenêtre extérieure.
Découpage du monde selon le regard qu’ on lui porte.
Qui de l’homme ou de la nature va ainsi à l’autre?
mai 18th, 2010 at 21 h 09 min
Une fenêtre qui s’ouvre sur son « Moi » intérieur avec derrière la claire-voie des images pour accompagner la balade des mots
mai 19th, 2010 at 7 h 55 min
Très belle expression…
« éclats de mots »… pépites d’or à l’âme tendre…
à bientôt, Marie-Christine
mai 19th, 2010 at 16 h 11 min
@ Sergio
Ouvrir un blog ou un site c’est forcément donner du « moi, même si parfois les silences en disent presque plus que les mots.
Et les images cheminent.
mai 19th, 2010 at 16 h 13 min
@ Marie-Christine
il fallait que ça me ressemble.
Il fallait donner du sens à ces mots et images qui loin de sortir en continu , émergent et fusent souvent.
Des poussées de mots et pas seulement au printemps!
Merci de ta visite.
mai 19th, 2010 at 20 h 26 min
je n’ai pas toujours les mots
pour exprimer des sentiments beaux
parfois je préfére me baigner
dans vos mots a vous si colorés
j’épelle souvent avec exces
les syllabes des mots a reflets
je les aime j’avoue car ils sont beaux
ne soyez en pas jalouse mais fiére plutot
car ils sont de vous et sans cesse nouveaux.
mai 19th, 2010 at 20 h 35 min
@ Omillou.Merci d’être là, avec tes mots.
Je crois que le temps est venu de relire Andrée CHEDID dans « EPREUVES DU LANGAGE », car il me semble que nous sommes au coeur de ces interrogations.
« Quel alphabet
Prend en compte
Nos clartés comme nos ombres
Quel langage
Raboté par nos riens
Ameute le souffle
Quel désir
Devient cadences
Images métamorphoses
Quel cri
Se ramifie
Pour reverdir ailleurs
Quel poème
Fructifie
Pour se dire autrement? »
mai 20th, 2010 at 9 h 04 min
On a appelé la terre » la planète bleue » ..on aurait pu tout aussi bien l’appeler la planète verte !très belle hymne à une nature printanière triomphante …
mai 20th, 2010 at 20 h 36 min
@ Durin
Merci de ton passage ici.
La planète bleue est majoritairement bleue d’océans Mais elle est verte aussi. Du moins on espère qu’elle le restera le plus possible car l’humanité a besoin de ces poumons qui la font vivre.
C’est pour cela que nous saluons, tous amoureux de la nature comme nous le sommes, sa renaissance saisonnière.