Fauteuil végétal inspir-****-
A Danielle…
Toi, le Fauteuil
Dans ton coin tu prends racines
Ne faisant qu’un avec la vigne
Dont les rameaux sur le mur dessinent
Les chemins partis à l’assaut du ciel.
Fauteuil dis-nous
Pourquoi les feuilles se blottissent
Tout contre tes coussins ou bien
Par la porte ouverte se glissent
Parmi la chaleur des humains.
Fauteuil dis-nous
Ta raison d’être
Dans les tourbillons de la vie
Tes craquements d’osier gris
Quand entre tes bras tu reçois
Enfin trois minutes d’oubli.
Fauteuil dis-nous
De la saison grise,
Ta solitude éprise.
Si d’automne, tu sembles habité
Quand dans ton coin, tu prends tes quartiers,
La fête au jardin
Ce n’est que partie remise !
Maïté L
Les scènes d’automne se sont déroulées ICI

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Tags: automne

novembre 26th, 2010 at 19 h 07 min
Très bien le site de la Maison des 5 sens ! Tout y a pris vie … je me suis régalée à le découvrir dans ses animations, à t’y découvrir parmi les autres …je me le suis mis en favori pour y retourner régulièrement!
Toi, le fauteuil dans ton écrin de finesses végétales, tu te mets en repos, tu « trônes » d’une autre façon en attendant le renouveau…
Les éléments se mettent en valeur harmonieusement et les mots leur vont bien… L’ensemble évoque, raconte, garde des secrets, se met en sommeil pour mieux préparer un accueil tentant dès les prochains beaux jours !
novembre 27th, 2010 at 7 h 08 min
Toi le fauteuil qui accueille mon corps lourdement posé sur toi, tu mérites ce bel hommage et cette couronne d’automne !
Je file voir la maison des 5 sens, rien que le nom, je suis en appétit !
novembre 27th, 2010 at 7 h 12 min
Fauteuil dis-nous
De la saison grise,
Ta solitude éprise…
…
est-ce que le fauteil est devenu bavard?…
novembre 27th, 2010 at 8 h 46 min
@ Marithé
tu avais eu le privilège de connaître la M5S juste avant son inauguration. Tu la retrouves à travers un site balbutiant qui n’a que quelques jours d’existence mais les activités continuent. La maison palpite tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, mais ceci est une autre histoire qui se réveillera dans les prochains mois.
Le fauteuil est un témoin à part entière.Des fleurs, des épuisettes colorées, des feuilles viennent lui tenir compagnie. Même à la mauvaise saison, il n’est pas oublié.
novembre 27th, 2010 at 8 h 48 min
@ Lautreje
C’est un fauteuil « qui en a vu ». Il a connu la naissance de la M5S et sa re-naissance en plus grand. Petit ou grand jardin, il est toujours là, dans le cœur de quelques personnes.
Effectivement, côté cuisine, pâtisserie et vins, il se passe toujours quelque chose côté M5S mais pas seulement!
novembre 27th, 2010 at 8 h 50 min
@ Armando
Le fauteuil parle de lui-même si on s’arrête pour l’admirer et pour l’écouter.De par sa position , il est à la croisée des chemins d’intérieur et d’extérieur.
novembre 27th, 2010 at 10 h 22 min
Ah que ce fauteuil est tentant.
Je m’intalle sous ce feuillage irisé
pour gouter à tes mots.
Ils m’effleurent comme une douce caresse.
Calme,serein je ferme les yeux.
A travers tes sens en éveil
Je vois les beautés coloreés d’automne.
j’entends la musique de la vie.
je sens ses odeurs de la terre nourriciére
une instant de farniente à l’unisson
de la respiration universelle.
novembre 27th, 2010 at 16 h 19 min
TANDIS QUE LE SILENCE PASSE INAPERÇU EN CATIMINI SANS PERSONNE A L’ECOUTE DE SON CHANT, IL INSTALLE UN FAUTEUIL A PHOTOGRAPHIER.
RÉVEILLER LE REGARD AU PASSAGE DES SAISONS TRANSITOIRES FAIT UN PEU DIGRESSION POUR ASSEOIR UNE OREILLE? OU DEUX…
ECOUTE LE SILENCE PARLER…
novembre 27th, 2010 at 17 h 09 min
@ Omillou
oui, tu l’as bien compris
certains sièges occupent notre esprit
Qui bien vite prend ses aises
et se met à rêver de chaises
bancs, hamacs et autres canapés
où rompre le rythme de la journée.
Il y a de ces lieux choisis
Où le regard se sent chez lui
où dans un soupir, inspir de vivre
l’être en ressort légèrement ivre.
Au centre des conversations
Le fauteuil devient l’âme de la maison.
novembre 27th, 2010 at 17 h 14 min
@ Marie-Christine
Asseoir une oreille
dans ce fauteuil corbeille
Quelle belle image
couchée sur la page.
Oreille s’ensommeille
oreille se réveille
Silence se penche
Silence nous tire par la manche
Ecoute l’automne
qui ronronne
Comme un gros chat
comme un pacha.
Il parle
Il perle
Le fil de l’air
de l’hiver.
novembre 27th, 2010 at 17 h 18 min
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décembre 1st, 2010 at 15 h 36 min
Une scène qui me fait rêver à une saison où je pourrai lire dehors à nouveau sur un fauteuil inspirant comme celui-ci…
(Est-ce que ça paraît que je n’aime pas beaucoup l’hiver?)
décembre 1st, 2010 at 16 h 24 min
@ Lali
pas de doute! Ce fauteuil est bourré des rêves de chacun s’imaginant calé sur ses coussins.
Et pas de doute non plus, l’hiver est dur pour toi…comme pour moi(même si je suis dans une région privilégiée).
décembre 3rd, 2010 at 10 h 44 min
Un fauteuil haut en couleurs, comme les mots de ta poésie…
merci de nous les faire partager.
décembre 3rd, 2010 at 15 h 18 min
@ Archibalt
Une rencontre…encore une en prise directe avec la nature et merci d’être passé.