Quelques heures d’océan aujourd’hui, le 28 octobre

Le Grand Crohot 28 octobre, 14h.

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Tout de même! 23 °. Ciel bleu sans nuages.Puis quelques traînées blanches en éventail.

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Beaucoup de douceur, une légère brume au loin, langues de terre et langues de mer.

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Bleus mêlés de l’océan à marée basse.

Un bateau file à vive allure.

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Un passage vers la dune, entre deux mamelons.

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2 heures de marche sur le sable, loin de toute foule.

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Le spectacle est ici, partout.Au ras des flots,

Sur le sable,

Des papillons de sable inédits (vus par Lou)

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dans les mystères d’un château,

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dans le bal des cailloux, fusées de sable,

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dans les scintillements,

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face au soleil

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dans les ombres du « cow-boy »

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ou  les reflets des marcheurs

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Sur le sable encore où on met des limites sympa

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16h 40: il est temps de reprendre la route et de laisser au loin la rumeur mélodique de l’océan.

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Merci à cerisemarithé pour cette mise en lumière de ma démarche:

« Après « l’ombre de la réalité »,
la pleine lumière vivifiante…
Vamos !

Après les douloureux bleus de l’âme,
les doux bleus des cieux cléments
mêlés aux transparences de l’écume,
à la fluidité des sables,
aux traces de vie si diverses pour qui sait les déceler…
Vamos !

Une échappée vitale
pour retrouver respiration et légèreté…
Messages éphémères si précieux,
ondes bienfaisantes,
sensations libératrices……
Vamos ! »

Cerisemarithé

37 commentaires

  1. Le temps est incroyable; on a hiverné la piscine, mais nous pourrions nous baigner, les arbres sont coulés d’or…………..Tiens, regarde sur mon blog aujourd’hui et demain, tu verras ma maison en tenue automnale. Quant à toi, tes photos, tes mots sont d’une beauté, d’une douceur superbes; on te sent en Paix, c’est cela, non? Ou juste ce que j’espère pour toi?

  2. Que c’est beau ma chère Maïté. Tes photos me donnent tellement envie d’y être. C’est une merveille de pouvoir marcher sur le sable sans trop de personnes. Je suis très heureuse pour toi. Profite bien.
    Reçois mes bises bien amicales 🙂

  3. « Le spectacle est partout » et tu sais le voir, tu contemples, tu profites de cette infinie douceur de l’ocre et du bleu !
    Un énorme coup de coeur pour ta deuxième image !
    Je t’embrasse, Maïté !!!

  4. Oh lalalalala, je rêve. Si beau, si clair, si si si couleur indéfinie…
    Découverte, j’ignorais que le papillon des sables existait ? !

  5. Toutes ces traces de vies sur le sable que la mer emportera en mémoire. Toutes ces vie éphémères parsemées sur le globe que l’histoire soufflera, un jour. Pourquoi toutes ces guerres, pourquoi la cupidité des hommes qui les pousse à l’inutile geste, celui de hâter notre fin.
    Merci pour tes jolies photos.
    Amitiés.

    Roger

  6. J’ai transmis à Miss Yves ton billet sur Jaume Plensa. Voilà ce qu’elle en dit :

    « Merci pour ton lien: quelles belles photos sur le blog où sont montrées,à la lumière du jour et de la nuit, ces fantastiques statues d’acier et de dentelles! »

    Merci pour ton passage poétique, Maïté, je l’afficherai ce soir 🙂
    Je t’embrasse !

  7. Qu’il est bon de plonger dans des images d’une nature apaisée et apaisante à la veille d’un novembre encore inconnu !
    Merci Maïté, de nous gâter de si beaux clichés hors du temps, de belles observations du passage de l’être humain en quête de sérénité.

  8. @ Anne
    L’océan a toujours été pour moi une nécessité, l’endroit où je me vide de tout ce qui m’alourdit. L’océan d’automne est mon préféré avec ses teintes adoucies.
    Détente et abandon. Joie d’une parfaite osmose.Et sans doute mes photos traduisent-elles mon paysage intérieur.

  9. @ Denise

    nous pourrions ainsi marcher des heures et des heures, à perte de vue. Dès qu’on s’éloigne de l’escalier de descente, il n’y a que l’embarras du choix pour fouler le sable en toute liberté.Ces longues plages sablonneuses du sud-ouest sont un régal.
    Mes pensées d’océan volent vers toi.Je t’embrasse.

  10. @ Fifi

    c’est vrai, là où certains ne verraient qu’un paysage monotone, je me donne comme tâche tout en marchant de regarder autrement. Les prises de vue prennent ensuite un sens lorsque je regarde l’ensemble; mais il y a en amont ce désir de partager cette harmonie de couleurs qui nous est si bénéfique.
    Je t’embrasse aussi, Fifi.

  11. @ Roger Dautais

    merci de ta visite.
    Tu poses là, comme sur ton site de graves problèmes qui ne sont jamais absents car, oui l’automne, la douceur, les tons pastel sont un choix, une envie de douceur dans un monde de brutes.
    Le monde et ses excès n’est jamais loin. Quand je t’aurai dit que l’océan est beau à perte de vue, je ne t’aurai pas tout dit, car par le petit bout de la lorgnette, il y a aussi ma crainte de me déchausser tant les tessons de bouteille de verre fleurissent au ras des flots, il y a cette plage propre et nettoyée au ras de l’escalier; mais dès que l’on s’éloigne, la mer nous livre sur le sable ses déchets: galette de mazout, déchets divers, plastique en abondance… J’avais déjà intitulé un de mes billets comme ceci: la mer n’est pas une poubelle.Du moins ne devrait-elle pas l’être.
    J’ai fait mon plein de douceur et d’harmonie mais en toute conscience.
    Amicalement.

  12. @Fifi

    j’ai visité le blog de Miss Yves et j’ai eu la joie de découvrir in situ une œuvre de Jaume Plensa.
    Merci d’avoir fait lien et de m’avoir permis cette découverte.
    J’aurais aimé laisser un message chez elle, je l’ai formulé mais impossible de l’y laisser car je n’ai plus de compte Google.
    Je t’embrasse.

  13. @ Pierrette

    merci de ta visite.
    Eh oui! Depuis, le cadre a changé et novembre nous amène la grisaille. Le tableau sera moins idyllique!
    Cette quête de sérénité passe par de petites bulles de légèreté qui flottent au fil des jours. Il faut les provoquer, les saisir et ne pas les effaroucher! Elles sont si fragiles!

  14. @ Colo

    tu as su saisir le clin d’œil de la première photo qui t’était particulièrement destinée. Il y avait pas mal de messages sur le sable ce jour-là mais celui-ci t’allait (nous allait?) comme un gant!
    Un proverbe chinois dit « un seul moment de joie chasse cent moments de tristesse »

  15. @ Bonheur du jour

    L’océan me fait rêver. Je suis une grande rêveuse d’océan. Je ne suis peut-être que cela face à lui.
    Alors si vous ressentez un peu de ce rêve, tant mieux.
    Oui, chance de pouvoir marcher, hors saison, le long de la Côte d’Argent.
    Merci et bonne semaine malgré la baisse normale des températures.

  16. Fausse manœuvre ou commentaire parti dans tes spams ?
    J’avais écrit à quel point tes belles photos respiraient le grand air et combien j’aimais ces marines où la limite entre le ciel et l’eau est indécise, comme chez le peintre Spillaert que j’aime tant. Voyons si cela passe cette fois.

  17. Après « l’ombre de la réalité »,
    la pleine lumière vivifiante…
    Vamos !

    Après les douloureux bleus de l’âme,
    les doux bleus des cieux cléments
    mêlés aux transparences de l’écume,
    à la fluidité des sables,
    aux traces de vie si diverses pour qui sait les déceler…
    Vamos !

    Une échappée vitale
    pour retrouver respiration et légèreté…
    Messages éphémères si précieux,
    ondes bienfaisantes,
    sensations libératrices……
    Vamos !

  18. @ Maria-D
    Cette écriture de sable marque toute sa détermination. Elle n’était pas de mon fait mais je l’ai cueillie au passage. Elle m’a entraînée dans la gravure du temps avec tout l’allant qu’il me fallait.

  19. @ Tania

    merci d’être venue et de m’avoir entraînée dans les pas de Spilliaert que je connais un peu mais pas de façon approfondie. J’aime cette acuité de vision, cette interrogation que suscite sa peinture, son approche à la fois figurative et dépouillée comme pour aller à l’essentiel des choses, jusqu’au cœur des arbres, des paysages marins , des situations.Il me fait un peu penser à Hopper mais avec beaucoup plus de force en Spilliaert, de symbolisme.
    J’ai trouvé ici un aperçu intéressant:
    http://www.extra-edu.be/pdf/Spilliaert_fr.pdf

    Ne t’inquiète pas. J’ai retrouvé tes deux messages mais ai supprimé le deuxième. Les messages sont modérés et apparaissent au grand jour par mes soins. Je passe au crible les indésirables pour qu’aucun message important ne s’échappe.C’est le désavantage des sites à gestion privée mais je m’y plie.

  20. @ cerisemarithé

    ta lecture en parallèle des deux derniers billets m’est très précieuse.Tu me renvoies en miroir ce dont je n’avais que l’intuition, voire le projet présent mais jusque là informulé.
    Tu as très bien saisi que j’ai agi par instinct vital, pour l’affirmer haut et fort;j’ai agi par nécessité, par goût, car si les souvenirs évoqués dans le billet précédent resteront gravés en moi, c’est aussi un hommage à la vie que d’aller fouler énergiquement les étendues de sable à la lisière des flots
    .J’en étais privée depuis bien trop longtemps.
    Je devais happer les sensations, retrouver cette connivence avec la mer, en toute sérénité. Bien sûr était gravée au fond de moi ce partage d’océan que j’ai pratiqué en vrai mais aussi en pensée avec tant d’amis dont toi.
    Merci pour tes mots.
    Il donnent encore plus de sens à cette impulsion qui a vu mon billet naître en dix minutes au retour de l’océan, ce qui n’est guère habituel chez moi.
    Tout le déroulement de présentation des photos s’est mis en place dans ce laps de temps, comme si tout avait été pensé et jugé nécessaire, en amont.

  21. @ Tania

    oui, je te remercie pour le 2 ème lien qui complète la collection visible dans le 1er lien.

    En effet, je connais la richesse de certains musées bruxellois. Probablement ai-je vu un tableau de Spilliaert dans le musée Royal ou bien à Martigny.Il faudra que je revienne à mes propres archives.En ce moment, la mémoire me joue quelques tours.
    J’aime particulièrement ses troncs de hêtre, Vertigo mais aussi ses marines et la femme sur la digue.

  22. Il fallait en profiter de cette dernière incursion quasi estivale, cette semaine les normales de saisons ont pris le dessus. Nous sommes en Finistère Sud sous le régime des grains.

  23. @Serge
    contente de te revoir.
    Oui il fallait en profiter et les vacanciers de la Toussaint la ont fait en nombre.
    Nous vivons aussi maintenant sous les averses. La saison nous a rattrapés.

  24. Dans une récente expo photos, j’ai vu des photos de la mer du nord de ce même bleu étonnamment doux, comme sur tes images, tirés sur du papier aquarelle. C’était de toute beauté !

    J’aime tes « bouleaux en ciseaux » et ton « Hortensia au cœur brodé » !
    Merci Maïté pour tes passages poétiques !!!
    Je t’embrasse !

  25. @ Fifi

    merci Fifi d’apprécier mes tâtonnements poétiques sur tes si belles photos.

    Quant à la mer:
    « Somptueuse magnificence
    simplement être

    à respirer » Georges Emmanuel Clancier.
    Je t’embrasse aussi.

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