Transfert6 : La petite maison dans la prairie par Tack -8-

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La petite maison dans la prairie

TACK le bordelais approche de la trentaine et semble avoir gardé son âme d’enfant. Ou du moins il s’ingénie à venir chercher en nous  l’enfant qui sommeille. Il est trop jeune pour avoir connu «  La petite maison dans la prairie » à la télévision. Mais qui peut ignorer le titre de la série?

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végétation luxuriante

« La petite maison dans la prairie » tient plus de la cabane que de la maison et est hautement symbolique ; elle est en fait un concept universel, une installation pleine de fraîcheur, de gaieté, un passage initiatique au travers d’une explosion de couleurs.

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Invitation au voyage

TACK a bâti une cabane ouverte que l’on traverse, où l’on s’arrête pour scruter les lieux du sol au plafond. L’extérieur y pénètre et les frontières sont abolies. Nous sommes sous un toit dans l’éternel printemps fleuri.

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sous tous les angles

Sourires à l’unisson. La cabane est immortalisée par chaque passant qui l’emporte dans son cœur et sur son mobile.

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lettrisme, signature dans les nuages à portée de l’homme

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du sol au plafond

L’année dernière déjà dans Transfert5, TACK avait visité le thème de la cabane avec «  la cabane dans les bois » dont j’ai gardé trace.

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« La cabane dans les bois »

(Les cabanes dans les bois, je les ai bien connues dans mon enfance landaise depuis la cabane en brande jusqu’aux cabanes en bois fonctionnelles).

Tout cela me ramène vers ce livre merveilleux que je garde précieusement à portée de main :

Les cabanes de nos grands-parents par NICOLAS HENRY chez ACTES SUD : son magnifique projet d’installations de cabanes  à thèmes a donné lieu à de nombreuses expositions dans le monde entier :

http://www.nicolashenry.com/index.php?page=1

 

Dans un tout autre style, la maison est aussi évoquée par le biais du street art dans le street art par d’autres artistes , sur des maquettes de maisons avec tout le soin apporté à la réalisation de tous les détails

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du côté des maquettes

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un panneau en détail

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un vieux quartier?

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portes et murs tagués. Remarquez la boîte aux lettres

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des murs et des couleurs. Du surlignage

Ou bien encore avec cette ambiance qui me rappelle Edward Hopper.

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ambiance électrique?

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Bien entendu la visite continuera sur d’autres registres.

 

20 commentaires

  1. Bonjour ma chère Maïté… que j’aime cette petite maison dans la prairie. Les couleurs sont magnifiques et c’est superbement bien fait. Magnifique invitation.
    Que de beaux souvenirs avec mes filles lorsque nous regardions le feuilleton 🙂
    J’aime beaucoup aussi « l’ambiance électrique » et comme tu le dis, on dirait un tableau d’Edward Hopper.
    Je te souhaite un bon week-end, chez nous, il pleut.
    Je t’envoie mes pensées chaleureuses et de gros bisous ♥

  2. Retour bref chez moi; je rentre du Lot, repars en Anjou. Mon destin: la route. Dans moins de 2 mois, je serai en Inde! Alors, en attendant, j’ai fait un saut chez toi. J’ai bien aimé, pas tout, mais certains ………………..Je t’embrasse, bonne nouvelle semaine!

  3. @ Denise

    bonsoir à toi qui dois avoir le froid à ta porte, si près des montagnes.
    Aujourd’hui il a fallu abriter les plantes gélives. il n’est plus trop question d’éternel printemps. Heureusement que le souvenir de  » la petite maison dans la prairie » nous réchauffe de ses couleurs vives.
    Je te remercie et je te te souhaite une bonne semaine à venir.
    De gros gros bisous.

  4. @ Ulysse

    il faut croire que le paradis a un prix et que nous en avons perdu la clef. La seule qui reste en notre possession est celle du rêve!
    Tack nous aide dans ce sens.
    Merci d’être venu.

  5. @ Anne

    quelle voyageuse tu nous fais!Va là où le cœur te porte, auprès des tiens, même s’ils sont dispersés. Avec une telle ArtisAnne, pas étonnant que tu sois attendue ici puis là!
    Merci d’être venue dans le peu de temps qui te reste sur la route de ton destin.
    On ne peut tout aimer dans ce qui est proposé. Pour ma part , je ferai quelques impasses dans la présentation des différents styles de l’exposition… Mais il y a encore beaucoup à voir!
    Je t’embrasse aussi. Belle route. à bientôt.

  6. La cabane est joyeuse comme un livre d’enfants : on voyage dans les images, on puise de l’énergie dans les couleurs.
    Les façades taguées, c’est autre chose, je ne sais pourquoi je les vois comme une sorte de guerre de territoire : on impose sa marque, on défie les autres d’en faire autant, et tant pis pour les habitants de la maison ou du quartier.

  7. « La petite maison dans la prairie », voilà qui me fait rêver, non seulement pour le film mais pour une cabane construite par notre voisin pour ses enfants et pour les enfants du voisinage dont je faisais partie. Avoir un abri fait partie d’un besoin fondamental . Qui n’a pas rêvé enfant d’avoir une cabane ?
    Et celle-ci, joyeuse, ouverte sur le monde est particulièrement tentante.

    Merci, Maïté pour mon petit « à fossettes » ♥ Il aura l’âge assez rapidement d’une cabane dans son jardin 🙂

  8. Voilà qui me plaît bien et qui met du baume au cœur. Les cabanes de mon enfance étaient moins colorées, mais j’en garde un souvenir merveilleux. Bonne semaine, Aliénor.

  9. Bien sûr le street art et le graph ne laissent personne indifférent. Ici , je ne retrouve pas la spontanéïté qui caractérise cet art comme on peut le voir à Bordeaux dans les anciennes casernes Niel (Darwin). J’avais également vu une très belle expo au centre culturel Berbard Magrez.
    Merci de ton passage sur mes modestes pages.

  10. @ Tania
    ton ressenti pour la cabane est juste tout comme celui envers les façades taguées. Il ne me viendrait jamais à l’idée de photographier des façades défigurées dans la réalité.
    Par contre, ici, le travail de maquette avec toutes ces précisions, et les tags à l’état d’image ne me dérangent pas…dans une exposition où il s’agit plus de lettrisme que de dégradation .

  11. @ Fifi

    moi aussi les cabanes me font encore rêver et tout particulièrement celles qui sont perchées.
    Merci … Je sais que tu veilleras à cultiver l’imaginaire de ton petit loup.
    N’oublie pas aussi de lui donner des crayons de couleur. ♥♥♥

  12. @ Danièle

    merci d’être passée à ton retour.
    Les adultes ont aussi leurs cabanes colorées dans certains ports de pêche. Mais colorées ou pas, elles éclairent nos souvenirs.

  13. @ Chinou
    Ici, il s’agissait d’un projet mûri et institutionnalisé en effet, ouvert à des artistes de street art venus d’ailleurs, jusqu’à l’international. Le collectif « Transfert » ets issu du quartier populaire de Bacalan.

    J’ai présenté l’année dernière l’artiste ZARB que j’avais suivi dans ses performances estivales. il est issu de Darwin. Là-bas il y a de tout: de l’institutionnalisé (de plus en plus) et du « sauvage » et spontané.
    Pour ma part, Darwin ne me fait pas trop rêver…
    Aurais-tu vu l’expo où se trouvait Charles Foussard à Bordeaux? J’aurais aimé voir.
    J’ai été une inconditionnelle aux débuts de l’Institut Magrez. Je le suis moins et regrette le temps où le commissaire était Ashok Adiceam.
    Merci aussi d’être venue et d’avoir exprimé ton sentiment.

  14. Une cabane où, d’emblée, on se sent comme dans un cocon, si coloré et joyeux qu’en effet, on ne l’oubliera pas!
    La cabane de mon enfance était en bois…brun et c’est tout. Mais d’excellents souvenirs.
    Bonne journée, je t’embrasse.

  15. @ Colo
    cette cabane est très symbolique mais rien ne vaut, je suis d’accord avec toi, la moindre cabane de notre enfance qui faisait de nous les rois et les reines de l’imagination.
    Bonne nuit, je t’embrasse aussi.

  16. Bien sûr je connais le quatier Bacalan où j’ai pu voir une super belle expo d’art africain mais l’expo Foussard, non, pas vue. Tu sais , je n’habite pas Bordeaux donc je ne vois, ne visite et ne connais pas tout. C’est tout de même une ville très plaisante et riche culturellement.
    Bonne semaine
    Chinou

  17. Ça fait du bien de s’évader dans un autre univers… une ambiance attirante aussi parce qu’elle est différente de celle des cabanes que l’on a connues et aimées dans l’enfance… du coup on fait des transferts, on se remémore les nôtres et on les embellit, on entrevoit des possibles autrement, on leur donne un coup de jeune, un coup de couleurs et on a envie de rebâtir et de recréer une atmosphère! Voilà une belle évasion!
    En ce moment, dans les villes on assiste à une émergence de graphes ou de trompe-l’œil sur de vieux murs ou sur les stores ou vitrines d’anciens magasins désertés… parfois le pire et de temps à autre, le meilleur, une pépite!
    Plein de bises… a bientôt…

  18. @ CeriseMarithé

    C’est cela: « on fait des Transferts »! Tu as tout à fait raison! Et oui on prend un coup de jeune au détour des couleurs.
    Dans l’article suivant aussi, d’ailleurs, même s’il est dans un autre registre plus proche de la magie!
    D’accord avec toi aussi pour ce qui se passe dans les villes.
    Cette semaine, j’ai aperçu du côté du Campus universitaire, un immeuble où le street art s’est invité avant travaux sur la Tour aux lettres mais bof et bah…je n’en suis pas enchantée. Les couleurs claquent aussi et se voient de loin mais il manque une âme à cette réalisation.
    Merci d’être venue.

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