Simplicité

Ce(tte) oeuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France.
Tags: Le Cap-Ferret

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août 24th, 2010 at 10 h 59 min
Que de belles séries littorales !
Merci Maïté.
août 24th, 2010 at 11 h 53 min
@ Johal
Merci d’être là.
Plein de pensées océanes choisies volent vers toi.
août 24th, 2010 at 18 h 15 min
c’est un bel effet entre le vertical et l’ horizontal !
août 24th, 2010 at 19 h 42 min
@ Durin
Ce sont ces effets-là qui m’ont séduite le dernier jour d’avril de cette année.
août 25th, 2010 at 10 h 49 min
Emerveillement.
Superbe
août 25th, 2010 at 11 h 48 min
@ Armando
Merci de votre visite. Vous êtes le bienvenu.
Je vous renvoie avec bonheur le commentaire concernant votre site: émerveillement. Superbe.
août 25th, 2010 at 12 h 18 min
Un horizon et un souvenir précieux … Au naturel, comme en photo, c’est un vrai bonheur, un grand bol d’air, une belle respiration !
août 25th, 2010 at 14 h 14 min
@ Marithé
Chaque escapade dans le temps au Cap-Ferret revêt une importance particulière depuis longtemps déjà. Est-ce le lieu qui vibre différemment de par sa situation géographique?
août 25th, 2010 at 17 h 49 min
Merci pour cet instant apaisé…
août 25th, 2010 at 17 h 52 min
@ Marie-Christine
Profites-en. laisse venir à toi ce matin tranquille.
août 26th, 2010 at 7 h 37 min
Yesss ! C’est simple et efficace .
août 26th, 2010 at 7 h 38 min
@ Sergio
Un soupçon de la main de l’homme voulant faire barrière devant l’immensité de l’océan!
août 26th, 2010 at 19 h 27 min
J’inspire…j’expire…
en toute sérénité je marche le long de cette plage;entre sable, ciel et océan…
Merci Aliénor pour cet instant de bonheur.
août 26th, 2010 at 19 h 46 min
Bonsoir,
c’est drôlement jolie votre petit chez vous !…
A bientôt.
août 27th, 2010 at 9 h 32 min
@ Yllisa
Tu connais aussi la joie de marcher sur les bords de mer chez toi mais c’est sans doute beaucoup plus escarpé, d’après ce que j’ai pu en juger.
Ici , nous pouvons faire des km sans apercevoir âme qui vive, avec le bruit des vagues et les dunes à perte de vue.
Bonne journée Yllisa et merci de ta visite.
août 27th, 2010 at 9 h 36 min
@ Les Héphémères
Merci de votre visite: vous êtes bienvenue ici.
En effet, le sujet se renouvelle à chaque marée, à chaque ciel, à chaque saison, de jour comme de nuit , on ne s’en lasse pas.
Belle journée.
J’ai déjà visité votre blog et apprécié la qualité de ce que j’y découvre, mais sans laisser de trace de mon passage.
Je suis heureuse de ce foisonnement ici et là d’écriture enrichissante.
Pour écrire chez vous je suis identifiée sous « Voyage en poémie ». Je n’ai pu faire mieux.
août 27th, 2010 at 10 h 08 min
Hypocritement que mes pas sur ce sable.
J’accepterais cependant les tiens Aliénor.
Silence et rêve pendant un instant, avant gout de paradis
août 27th, 2010 at 15 h 29 min
Un vent léger, du sable et beaucoup d’eau et voilà que tu t’enfonce dans la poésie.belle. C’est simple.
août 27th, 2010 at 19 h 55 min
@ Omillou
Chacun à un bout de la plage et l’océan en partage.Des chemins de pas parallèles et silencieux. Pourquoi pas?
Je suis bien aise que acceptes quand même mes pas(Je ne chausse qu’un 37…) Ils savent se faire discrets
août 27th, 2010 at 19 h 59 min
@ Frizisto
Merci de ta visite
Un vent léger ça dépend! Pas aujourd’hui en tous cas où il a soufflé à 75 km/h au Cap Ferret.
Simple comme fin des terres couleur océan sauvage ( du moins en inter saison
Simple comme bonheur partagé
août 28th, 2010 at 1 h 32 min
Une simplicité fait de subtilité. Bravo!
août 28th, 2010 at 13 h 08 min
@ Anne Jutras
Merci.
Aussi simple que de soulever le voile du ciel et la légère brume du matin pour profiter de l’écume océane.
août 28th, 2010 at 19 h 32 min
Belle série !
Des endroits exactement comme je les aime, de vastes espaces où peut s’envoler celui du dedans.
Bonsoir Maïté
août 28th, 2010 at 19 h 49 min
@ Jean
à perte de vue, à dérouler la vie
sur le ruban de sable à l’infini
Se faire goéland, se faire tout petit
en graine ou en pensée, s’envoler.
Vous avez raison :autant laisser filer
les embruns du dedans, les rêves enfouis
Et sans lâcher le fil qui grandit
flotter, flotter dans les courants
qui nous allègent soi-dit en passant.
Bonsoir Jean
septembre 29th, 2010 at 16 h 00 min
[...] a l’air si absorbé que j’ose à peine le déranger. Et pourtant, je suis certaine que cette photo lui plairait [...]
septembre 29th, 2010 at 19 h 55 min
merci Lali.