En avant la musique-1-

J’ai été sollicitée par EUTERPE pour donner ma musique de l’été.J’ai choisi de faire partager un évènement  singulier avec quelques billets au pluriel.

Je triche un peu parce que je suis plutôt classique que variétés et je ne suis pas trop au courant des nouveautés. Mais, mon coup de cœur ira à la chorale CROQ’NOTES que j’ai plusieurs fois  photographiée en concert. Le 10 juin, était un jour très particulier, chargé d’émotions qui allait nous mener jusqu’au petit matin.

 

Avant de partir,

il faut embarquer le matériel musical à bord!

La chorale en a vu d’autres; elle qui s’est produite en Roumanie dans ses premières années dans des péripéties dignes d’ aventures abracadabrantesques, elle qui se produisit aussi au Québec pour le 400 ème anniversaire…

 

Alors, en avant la musique!Anne-Marie rayonne!Comme toujours!

Il faisait beau ce matin-là, le lion de Stalingrad s’en souvient encore!Quelques choristes descendaient du tram.

Nous avions rendez-vous rive droite pour une remontée sur l’estuaire de la Gironde en direction de BOURG.

200 personnes , choristes, anciens choristes, amis, proches,allaient  embarquer à bord de l’Aquitania pour une journée de fête à l’occasion des  20 ans de direction d’ANNE-MARIE GARCIA à la tête de la  chorale CROQ’NOTES de PESSAC.

Dès l’installation sur le bateau, les photographes se régalaient de la vue inhabituelle de la ville de Bordeaux depuis le Port de la Lune. Façades XVIII ème des quais,

Pont de Pierre, préparatifs de la Fête du Vin

passaient très vite devant nos yeux quand le nouveau Pont Bacalan-Bastide fut franchi;

puis nous passâmes sous le Pont d’Aquitaine

La Vigie veillait

et à nous l’estuaire avec tantôt ses installations industrielles, tantôt ses rives médocaines.La traversée fut l’occasion  de joyeuses conversations, de chants improvisés à la gloire d’Anne-Marie, queen du jour!

mais Bourg n’était plus loin.

Bientôt les 200 personnes furent accueillies à leur descente de l’Aquitania par la représentante de la Culture pour la ville de Bourg.

La chorale Croq’Notes et ses accompagnants partirent à l’assaut de la Ville

 

  pour donner l’aubade sous la Halle.

En face de la Ville nous apercevions l’île d’Ambès.

Quelques photos d’un concert passé ici:

http://alienor.multiply.com/photos/album/306/306

 et bien sûr ce billet est:

à suivre…

Maïté L

8 commentaires

  1. On s’en met plein les yeux en attendant de s’en mettre plein les oreilles, c’est cela ? 🙂
    Le supspens est à son comble en tout cas ! Jolies photos bien évocatrices !

  2. En avant les Croques notes jouez de la Zik ! Musciens pausant devant l’imposant lion de Stalingrad qui reste de glace mais ne fond pas devant les choristes…malgré l’apparente ardeur du soleil Bordelais.
    Et c’est parti pour une belle balade découverte de l’estuaire avec des vues au raz de l’eau du Pont de Pierre inépuisable source d’inspiration. C’est comme si on y était, merci pour cette découverte.

  3. @ Euterpe

    merci 😎

    ***
    @ Sergio

    L’ardeur du soleil n’était qu’apparente en effet,et le vent froid bien présent; contrairement à l’émotion directement palpable ce jour-là.
    On continue? 😎

  4. Une navigation qui a l’air bien plaisante … Des découvertes sous un autre angle … et un petit brin de musique en prime ! Super sympa, on sent que l’ambiance est excellente !

  5. Voir Bordeaux sous un autre angle doit être magnifique ainsi que de passer sous les ponts. Quelle belle journée vous avez eu! Merci Maïté, j’aime beaucoup.
    Bisous

  6. @ Marithé

    Une mini croisière très intéressante. tu peux imaginer combien j’attendais ce moment avec impatience.Etre sur la Garonne, sur la Dordogne ou sur la Gironde me ravit.

    ***
    @ Denise

    Il est habituel de montrer aux touristes de passage la vue de la ville depuis la rive droite; ce qui fait dire à certains qu’il y a des similitudes avec Saint-Pétersbourg. Mais voir la ville depuis le fleuve était un rêve. là se justifie vraiment le terme de Port de la Lune.
    Les photos ne sont évidemment qu’un petit aperçu des quais rive gauche.
    bisous.

  7. Bigre, trois épisodes d’un coup. Un signe d’amélioration de cette main attelée ? pour célébrer cet événement, j’ai pas mal cherché et trouvé- oui çà arrive- un très joli poème d’un auteur mauricien sur le thème du temps et de l’estuaire.

    « Hier la transparence

    Paume contre paume
    Mais entre elles l’inaccessible transparence

    Il y a la mer certes il y a la mer
    Mais les navires du retour se sont ensablés
    Et les genêts battent l’étrave
    L’absence est à la proue

    Au-delà de ce soleil-lune la nuit que je cherche
    Et qui n’est pas la nuit
    Plus loin que cette voix qui tremble et qui se brise

    Mon itinéraire ne passe pas nécessairement par ces sommets que vous inventez chaque jour
    Je marche tout simplement

    Il fut ce temps
    Où chaque brin d’herbe me protégeait
    Je recomposais les visages dans l’argile des jours
    L’écume grise des mains battait en vain aux fenêtres
    J’étais
    J’avançais sur les berges et au soir je savais que mes dérives me porteraient jusqu’à l’estuaire du plein jour

    Aujourd’hui je ne sais plus le sens des fleuves
    Loin de la mer j’expédie les affaires courantes

    L’herbe
    Le scintillement d’étoile d’une seule fleur par-delà les années lumière
    Le vent qui se lève et couche les blés de la moisson proche
    Le paysage hier lisible avec des doigts d’aveugle

    Dans quelle closerie oubliée ai-je remisé tant de trésors
    Dis mon enfant de quatre ans au bord du même fleuve. »

    Jean FRANCHETTE

    J’ai aussi découvert que cet homme de bonne volonté, un peu à l’image mais à l’inverse géographique du dernier Brel, disait : « Je ne suis pas d’ici, je ne suis plus d’ailleurs. » C’est très beau, is’nt it?

  8. @ Frantz

    C’est tout juste un signe qu’il y a un très léger mieux (depuis 2 jours à peine)dû au traitement mais qu’il faut 3 mois d’orthèse, au bas mot, comme pour une cassure.
    Heureusement je ne suis pas trop ennuyée sur le clavier si je reste raisonnable, sollicitant peu à ce moment-là l’adducteur et le fléchisseur. Donc, lorsque je veux faire un sujet je m’en donne les moyens en maîtrisant le temps passé sur l’ordi.Il me paraissait important de témoigner de cette journée.

    Merci pour ce poème: il y a de belles formulations qui me vont comme un gant(et non une orthèse) et votre dernière citation me définit sans doute comme elle vous définit ou définit la plupart d’entre nous.
    La seule certitude: je suis sans doute de tous les bords d’eaux.
    Merci à vous.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *