Visages d’estuaire 2

 

 

Et puis les flots moutonnant, les vagues se font pressantes

Elles vont en  petites crêtes aigües  et nerveuses mourir sur le rivage

Le vent forcit et les falaises calcaires sont battues, giflées.

Les gerbes d’eaux explosent rageuses, sans cesse siffle le vent.

Les herbes  et les roseaux se penchent, l’ombre ravive les tons

Tandis que flots et sable se mélangent et se grisent sens dessus-dessous.

Le vent du nord a pris la main du soir :au port, on renforce les amarres.

Maïté L

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